mardi 29 décembre 2015

Libert'aide, l'association née pour aider

l'Association Libert'aide a officiellement vu le jour.

Enregistrée en Préfecture de Loire sous le numéro W423008461, l'avis d'existence officielle est parue au Journal Officiel du 26 décembre 2015 (annonce 770, page 6217, département de la Loire.

Son but: Aider les personnes en fragilité psychologique et/ou énergétique liées au vécu  de situation traumatisantes à réussir leur reconstruction identitaire.

Pourquoi une association? Pour pouvoir aider, le mieux, le plus possible.
Pour faire connaitre l'action que je souhaite porter loin et longtemps.

Une association c'est une reconnaissance morale, c'est la poursuite du but non lucratif de l'aide comme j'aime l'apporter.

Une association ce sont des adhérents, donc de l'échange et de la vie. 

Une association ce sont des dons, déductibles des impots dès 2016, car elle entre dans les critères des associations d'interêt général et le processus pour se faire est lancé.

Ces dons permettront d'aider encore plus de personnes en permettant de participer voire d'organiser des conférences d'information, des séminaires également, tout ce qui est nécessaire pour que le plus possible atteigne le but voulu par l'Association.

L'Association Libert'aide est également la première pierre, la plus importante pour que naisse le projet Po'oz qui veut offrir un lieu d'écoute et de retrouvaille avec soi même et un avenir porteur à de jeunes adultes ou en passe de le devenir légalement.

Le projet Po'oz est un énorme chantier, qui je souhaite et espère féderera beaucoup de bonnes volontés pour qu'il soit un jour le phare qu'il veut être dans la vie "paumée" des jeunes à qui il va s'adresser.

A bientôt pour vous en dire plus sur ce que Libert'aide propose et comment nous allons fonctionner.
Toutes vos questions sont comme toujours Bienvenues 

Notre mail : Libertaide@gmail.com

Plein de Lumière!
Mao


mercredi 16 décembre 2015

Janvier 2016 : Association Libert'aide pour que naisse "Po'oz"

 Il y a quelques mois j’ai lancé « un nom pour un projet ».

Le but est la création de l’association  « Po’oz »   dont le but sera  la création et à l’animation d’un lieu d’accueil temporaire pour de jeunes adultes perdus dans leur vie, en rupture de famille, d’études, de  vision d’avenir.

Je souhaite leur offrir un lieu et une écoute afin qu’ils puissent poser leurs problèmes, souffler, comprendre les tenants et aboutissants de situations et de relations familiales compliquées et tendues.

C’est un travail que j’accomplis en face à face lors de consultations. Mais après, même s’ils peuvent repartir sur de bonnes bases, leurs conditions de vie du moment font qu’ils leur faut du temps, beaucoup trop de temps.

Là ils pourront être à l’écart des « tempêtes », ne pas ressentir de jugement ni d’incompréhension, être « reconnus », ce qui est nécessaire pour trouver sa propre valeur.
Je souhaite également au sein de cette association créer un réseau d’informations utilies pour eux, afin qu’ils ne repartent pas la tête pleine de projets mais les mains vides pour les réaliser et surtout aucune piste pour le faire.

Pour monter ce projet, il faut des volontaires pour s’impliquer dans les structures dirigeantes et créatives de l’association, il faut aussi de l’argent, le moteur de la bataille
Libert’aide est née pour cela, apporter de l’argent. Les consultations, les cours en ligne, le produit de la vente des livres, les séminaires et conférences à venir, ce seront les ruisseaux qui alimenteront cette rivière là.

Je continuerai à travailler pour les besoins de ma famille, mais la majorité de mes gains ira à Libert’aide. Ceux qui s’adresseront à moi dans le cadre de l’association pourront déduire leur don des impots.

J’espère que celà rendra les donateurs généreux, conscients qu’ils seront de faire un geste important pour aider ceux qu’ils auraient pu être quelques années auparavant.
Les statuts de Libert’aide sont en préfecture. Dès réception des documents en retour, ils seront déposés sur les blogs.

Merci à vous de votre confiance dans mon travail, et merci à vous de continuer avec moi, sur cette nouvelle route, pleine d’espoirs pour tous ceux qui la croiseront.
Plein de Lumière!Mao

lundi 7 décembre 2015

Vivre au quotidien avec le PN en relevant la tête

Pour ceux qui ne peuvent faire autrement pour le moment que de vivre avec une personne PN, comment parvenir à desserer l'horrible étreinte et pourquoi cela fonctionne. Agir en comprenant, essentiel!

Plein de Lumière!
Mao

mardi 24 novembre 2015

Devenir moins Humain pour dépasser l'Humain en nous, l'autre chemin de l'Amour?

Tous les mal aimés de la Terre le savent, leur quête est l’Amour. Etre aimé pour soi, recevoir la tendresse inconditionnelle, l’attention pleine de chaleur, ressentir que, pour un autre que Soi, on est si important.

Alors que ce monde vit dans l’angoisse, que tous essaient de combattre l’horreur en  cultivant le rire et la légèreté de l’être, on pourrait penser bien nombriliste ma réflexion sur la soif d’Amour de l’humain.

C’est ma manière à moi de continuer à faire tourner la roue, sans me figer comme le voudraient ceux qui jouent avec la Vie de l’Autre au bout de leur fusil ou le doigt sur le détonateur.

Parce que ces temps ci je perds des êtres pour qui je suis si chère, des êtres qui m’ont apporté tant de chaleur et d’Amour, je plonge dans cette interrogation particulière qui touche à  notre chemin et à notre quête.

Quelle est la Voie de l’Humain? Est ce trouver ou chercher toute sa vie ce nid de tendresse que l’on reçoit quand on est vraiment, profondément, inconditionnellement aimé?
Ou est ce de se détacher de notre face humaine, dépasser le besoin de cet Amour là et ne garder peut être que l’Amour qui est à l’origine de tout ce qui est, l’Amour qui anime la Lumière.

Plus mon chemin avance, plus je me détache du besoin humain d’être aimé par l’humain. Suis je devenue une espèce de monstre? Je ne crois pas. L’Amour que je reçois est animal. Il est indéniable que l’animal aime sans condition, avec tendresse, douceur, attention.
J’ai déjà donc passé une étape éventuelle. Je n’ai plus besoin qu’un autre humain m’aime. Aussi terrible que cela puisse sembler à celui ou celle qui lira, je n’éprouve plus ce besoin de mon semblable.

Mais il me reste tout de même ce besoin d’Amour que me procure le compagnon à quatre pattes qui vient jouer dans ma vie. Et avec, la terrible douleur de sa perte brutale. Mais ce n’est pas lui que je pleure, lui il va continuer et revenir, et vivre autre chose, c’est sur moi que je pleure. C’est la mal aimée de toujours qui exprime ce vilain trou caché.

Comme à chaque fois que quelque chose de terrible m’arrive, je pense que dans la Lumière, il y a un enseignement à tirer. Lequel est ce cette fois ci ? La question a donné cette interrogation.

Devons nous nous accomplir en humains? Notre chemin est il d’être « heureux ensemble »?  Ou devons nous dépasser notre humanité pour rejoindre un état plus proche de l’âme au delà de la vie? Perdre le sentiment d’Amour exprimé à travers notre enveloppe de chair?

Je penche sur le cheminement qui nous détachera de notre Amour humain. Parce que, plus je me détache, plus l’Amour que j’éprouve pour mon prochain, loin de s’éteindre, prend une sorte de hauteur.  Il me rend en même temps plus « dure » parce que neutre, moins accessible parce que moins touchée, mais bien plus aidante parce que remplie de la capacité à prendre en compte ce qui lui fait mal.

Se déshumaniser pour devenir enfin Humain avec tout le sens noble que nous pouvons donner à ce mot, puisque,je crois, notre chemin est de reprendre conscience que nous sommes Lumière, cela me semble bien la route que nous avons choisi de tracer.

Cette réflexion est de celle qu’il me semble toujours bonne de partager, parce qu’elle parle de et à l’âme. Aussi je vous l’ai posé.

Plein de Lumière!
Mao

lundi 16 novembre 2015

Ne laissons pas les barbares gagner

La mort innocente, injuste, où qu’elle frappe est intolérable.

L’arme du terrorisme sera toujours la peur amenée par l’horreur.

J’entends mes compatriotes, je les lis, atterés, choqués.
La France, après la tuerie de janvier, découvre que nul sur cette planète n’est à l’abri.

Et pourtant, les chiffres, terribles chiffres parlent. 33000 morts dans le monde au prétendu nom dune religion et d’un Dieu que ceux qui assassinent en son nom méprisent.

La religion musulmane est religion de Paix et d’entraide. Le Coran interdit de tuer.

Combien demain, parce qu’ils portent un nom à consonance arabe, couvrent leurs cheveux d’un voile ou ont tout simplement un visage qui dit une origine plus lointaine vont être regardé avec méfiance? Combien vont souffrir de ce que ceux qui crachent leur haine au nom de la Foi leur imposent?

Saurons nous tirer de cette horreur un autre regard sur tous ceux qui arrivent, fuyant par la mer ou la terre, la même terreur sanglante?

Saurons nous, au lieu de regarder l’autre comme notre ennemi lui tendre la main et avancer ensemble pour faire front contre la barbarie?

Les guerres de religion sont nées du fanatisme. La Paix nait de la tolérance. Ma mère s’appelle Maria. Elle est née étrangère, son prénom le dit. Pourtant depuis bien longtemps, elle est française.

S’appeler Mohammed ou Kamel ne  changent rien à sa nationalité. Mais j’ai peur, comme beaucoup, que le ferment de la haine ne se répande ici aussi.

Il y a quelques siècles, on tuait l’autre parce qu’il était protestant, bien plus près parce qu’il était juif. Ne tendons pas cette fleur aux terroristes de Daech, ne rejetons pas nos frères musulmans.

Nos enfants, eux, dans les cours d’école ne le font pas.
Apprenons d’eux la sagesse du partage, la reconnaissance de l’autre en oubliant sa différence.

Le monde de demain, c’est eux qui sont capables de le construire. Prenons en de la graine, pour, qu’en ayant fini enfin avec la folie barbare de « l’état islamique » ce monde puisse trouver le repos et le chemin de la Paix entre les peuples.

Seigneur, accueillez les âmes des victimes et apaiser les cœurs de ceux qui restent.

Que la Lumière soit.
Plein de Lumière!
Mao

samedi 10 octobre 2015

Se libérer de sa colère intérieure et ouvrir la porte à sa liberté d'être

Comprendre encore et encore ce qui est bloqué en vous. Vous aider pour vous libérer.

La colère intérieure, la tension si forte et si permanente, l'agressivité que l'on exprime pas mais qui ronge.

Aller à la recherche de l'être blessé, enfoui, lui montrer la porte de sa liberté. La votre donc car lui c'est vous.

Bonne écoute et plein de Lumière!
Mao




dimanche 4 octobre 2015

Une association à faire naitre et grandir pour qu'un lieu pour aider voit le jour, j'ai besoin de Vous!

J’aide, ponctuellement, de très jeunes adultes, perdus sur leur  route personnelle, en rupture avec leur famille, leurs études, leur avenir.
A chaque fois, à la base, on trouve un deuil parental par suicide, un abandon de famille, un ou une jeune perdu et oublié dans la destructuration du noyau familial.
Dans ces cas là, être hébergé par la tante, l’oncle, les grand parents, … n’aide pas. Parce que le regard, même plein d’Amour, posé par eux, ne permet pas à celui qui souffre de se sentir entendu, de comprendre les pourquoi, les comment, de pouvoir passer au delà et retrouver l’envie de se réaliser pleinement dans sa vie future.
L’écoute neutre, la mise à jour des mécanismes adultes qui lui ont forcément échappé, la reconnaissance de sa capacité à penser, vouloir, choisir, Etre adulte, même si pour les siens son comportement ne l’est pas, l’absence de jugement, ont à chaque fois vraiment aidé et je peux dire, sauvé.
Mon regret, c’est le temps qu’il a fallu ensuite. Parce qu’il manquait quelque chose : un lieu aussi neutre que l’écoute pour pouvoir se poser, reflechir à ce que l’on veut faire, être et trouver les moyens d’y parvenir.
De ce constat est né ce projet « fou ». Fou parce qu’énorme quand on part de rien matériellement. Mais tout à fait possible si on y met toute sa Foi,et croyez moi, je n’en manque pas, parce que je sais ce qu’il peut apporter ce projet.
Il existe des lieux « officiels » avec des structures officielles, mais les cases qu’il faut cocher sont innaccessibles à ces jeunes là. Et l’officiel, ils le rejetent de toute façon.
Ce projet le voici dans ces grandes lignes :
Créer un lieu d’accueil limité dans le temps pour de jeunes adultes et, avec accord de leurs tuteurs légaux, des adolescents, en rupture d’étude et de vie sociale, en perte de contact moral ou/et physique avec leur famille proche, des jeunes en danger de « rater » leur vie future.
Cet accueil sera un lieu de repos, de pause dans la vie, un lieu d’écoute neutre, de compréhension des causes profondes du drame familial qui les a impacté.
Un lieu de reflexion sur leur désir d’avenir, un lieu où poser les premières bases des possibles de cet avenir.
Un lieu où prendre ou reprendre conscience de sa Valeur personnelle pour pouvoir repartir en se sentant un Etre Humain, Vivant, Entier, avec les capacités et l’envie de s’épanouir.
Pour que ceci se réalise, il y aura moi, bien sur, parce que je sais aider dans ce but. Mais il y a d’autres appuis à développer.
Je veux leur offrir un vrai lieu où pouvoir exprimer leur tensions et s’en libérer, apprendre aussi à les canaliser. J’ai un « faible » pour certains « arts martiaux », parce qu’ils aident à prendre conscience de « Soi parmi les autres ». C’est une piste parmi d’autres, comme celle d’ accueillir quelques uns de nos amis les chevaux, qui eux aussi n’ont pas de place ailleurs, formidables catalyseurs, éducateurs silencieux mais si parlants pour les humains comme ceux d’Anne Christine dans son lieu d’accueil et de ressourcement pour » http://lassource.com/ que je vous invite à découvrir pour le  superbe travail qu’Anne Christine réalise avec sa « bande » équine pour aider à se retrouver dans son quotidien.
Pour qu’il naisse, il va falloir réunir des fonds, bien sur et des volontés autour de moi.
Pour qu’il vive, il faudra être plusieurs. Pour le faire vivre,  financierement, en plus des dons et des moyens dont l’association se munira,le lieu accueillera, à coté mais  à part bien sur, des adultes en rupture avec eux même, des adultes portant en eux un traumatisme récent ou ancien, ayant besoin de comprendre, se retrouver, retrouver leur Valeur envolée.
Ce projet est associatif. L’association va naître, et pour qu’elle naisse bien, il faut des personnes qui s’impliquent, adhèrent, s’investissent dès le départ et sur la durée.
Bien sur, il suffit de deux personnes pour faire naître une association mais c’est bien plus porteur de partager les idées et les efforts.
Ils ont besoin de moi,  de vous, de nous, que vous vous prépariez à donner, de l’argent ou/ et du temps, ou/et du savoir, indispensable pour que les choses soient bien posés, légalement surtout.
Besoin de connaissance en législation associative, en comptabilité, en capacité à trouver les donateurs, les idées pour faire connaitre et fédérer et parce qu’il faut croire à la beauté de l’humain, voire nous trouver un lieu où tout démarrer, ce qui ferait avancer le tout d’un grand pas, le budget « lieu » étant, de loin, le plus gros morceau de tout cela.
Ces soutiens là, certains auront peur de s’investir pour les donner, et  c’est bien de ne rien faire alors, d’autres seront tentés. A eux je demande de réfléchir, car ils sont partis pour 3 à 5 ans peut être avant que le lieu n’ouvre ses portes,  et j’espère bien plus longtemps de leur présence active pour voir s’épanouir le résultat;
Mais si personne ne tend la main, ne « mouille la chemise », le projet mettra encore plus de temps à naitre, car il naitra de toute façon, je le porte depuis trop longtemps pour le lacher.
Je compte sur vous, ils comptent sur vous, eux qui ne le savent pas encore.
J’ai besoin que nous soyons une équipe pour penser à tout, pour ne rien oublier des besoins futurs, pour inventer ce lieu afin de le rendre fonctionnel, accueillant, utile à son but.
A ceux qui ignorent comment me joindre, on peut via Facebook mao chardin, on peut via mail : chardinmao@gmail.com , on peut via skype, mao chardin.
A bientôt sur les chemins des compagnons de la Lumière humaine! Merci à vous de votre main tendue pour que ce monde avance!

Plein de Lumière!Mao

dimanche 27 septembre 2015

Souffrance autiste

Parfois je voudrais être un oiseau pour voler très haut, libre, inatteignable, au dessus des nuages, mais lorsque j’en rêve, c’est parce que le cauchemar, lui est réalité, je suis un oiseau en cage. Un oiseau qui se frappe les ailes contre les barreaux de sa prison intérieure.

Enfermée dans sa grotte pour échapper à la souffrance sans raison, juste celle qui vous broie les tempes parce que le monde dehors existe et que vous ne savez que le regarder mais pas ouvrir la porte qui y mène.

Alors je voudrais hurler mais aucun son ne sort, parce que mon être ne sait plus parler, parce qu’il ne sait plus le son.

Je m’enferme dans la peur et le silence, dans cette danse étrange qui occille entre se terrer et s’enfuir, parce que tout ce qui vient de l’extérieur, du plus près au plus loin, me torture, provoque en moi l’indicible terreur.

Je ne sais pourquoi la crise est venue, je ne sais quand elle cessera. J’en attends la fin, cette libération qui me laissera épuisée sur la grève du monde, apte à nouveau à communiquer,à sortir du mutisme, sentir mon coeur cesser de battre sa terrible chamade.

Parfois je voudrais tant être un peu plus presque comme « tout le monde ». Ne plus savoir que jamais ce ne sera possible, parce que je suis née ainsi, Asperger, ce qui veut dire autiste.

Plein de Lumière !
Mao

lundi 21 septembre 2015

Vous aider à nous comprendre nous Autistes, Asperger ou autres

Parce que parler de nous aide mais ne suffit pas, que ce qui vous interroge nous semblerait évident, j'ai créé cette petite vidéo pour vous proposer mon aide à chaque fois que votre échange avec un autiste,compagnon, enfant, ami vous laisse dans le trouble, le doute, le mal être.

La voici.
Plein de Lumière!
Mao



vendredi 4 septembre 2015

Why? Pourquoi?


Lorsque j’étais ado, une photo terrible marquait les esprits, celle d’une enfant courant nue les bras ouverts sur un pont, brulée au napalm, pendant la guerre du Vietnam.
J’ai vu les photos d’enfants du Biafra le ventre gonflé et les cotes saillantes, mourrant de faim à cause des guerres qui ravageaient tout.
Je suis devenue mère et cette photo ci, d’un bambin dont le corps a échoué sur la plage, que ces parents avaient bien habillé pour faire la traversée si courte, 5 kms, vers la liberté, la fin de la guerre, afin de sauver sa vie.
Pourquoi ? Pourquoi faut il que des photos pareilles puissent être prises pour que les choses bougent enfin ?
L’humain devient indifférent à la mort, à la souffrance, nous revenons à l’an mille, quand la vie avait si peu d’importance parce que la mort raflait chaque jour son quota de malheureux.
Nous avons la chance de vivre en paix, et même si pour beaucoup de plus en plus simplement par manque d’argent, nos enfants ne mourront pas noyés pendant que nous essayons de sauver leurs vies.
Il y a longtemps, on parlait de « boat people » maintenant on dit « migrants » et dedans on jette tout et n’importe quoi.
Mais exode économique parce qu’il n’y a plus rien à manger ou exode politique parce que rester c’est mourir, où est la différence ?
Où est le temps où l’on partageait son quignon de pain avec celui qui n’avait rien?
Nous voulons que ce monde change ? Redonnons lui de vraies et belles valeurs, et il changera.
C’est nous les acteurs du changement, c’est à nous de le faire avancer, un pas après l’autre, en se tenant la main.
Celà a un nom : Solidarité. Ce nom qui a fini par avoir raison du mur deBerlin, Solidarnosc en Polonais, le premier syndicat libre d’alors.
Ce que des hommes peuvent faire pour leur liberté d’expression et de travail, nous pouvons le faire pour l’humanité toute entière.
Il suffit de vouloir et de s’unir enfin pour prendre ce pouvoir, celui de garder à la vie ce qu’elle a de plus beau et à l’homme ce qu’il a de plus noble : son Humanité.
Plein de Lumière!
Mao

jeudi 23 juillet 2015

Une nouvelle série de cours est en ligne : Trouver le chemin de l'épanouissement en démontant nos blocages intérieurs

Bonjour,
Je vous propose cette série de 4 cours en ligne pour comprendre, identifier, démonter les mécanismes qui vous empechent d'aller enfin bien dans votre vie.
Et enfin de suivre le chemin proposé pour arriver à votre épanouissement personnel.
Comprendre, mettre à jour sera toujours indispensable pour parvenir.

Un autre regard, une autre manière d'appréhender nos comportements ancrés et répétitifs, c'est indispensable pour aborder la dernière partie, le chemin qui nous amène à nous même, capables de nous aimer et de nous donner notre vraie place dans la vie.
C'est par ici, il vous suffit de suivre le lien.
Plein de Lumière!
Mao
http://yescourse.com/store/comprendre-identifier-demonter-les-mecanismes-pour-aller-enfin-bien-dans-sa-vie/

dimanche 12 juillet 2015

Nouveau lieu de vie : Saint Etienne en Rhone Alpes

Je suis heureuse de vous retrouver après plusieurs mois de silence rendus hélas obligatoires par le déménagement.

Je préparais ce changement de lieu de vie qui m'amène dans une autre région de France.

Me voici dorénavant installée à Saint Etienne, à coté de Lyon. Il me sera plus facile désormais de me déplacer un peu partout en France où les besoins d'aide m'appellent.

Plus facile aussi pour ceux qui le souhaitent de venir me consulter sur place.

Je découvre la ville qui a énormement de facettes et de richesses à montrer.

Mais j'ai aussi le bonheur de pouvoir reprendre le clavier, les videos et le travail.

A très bientôt avec joie.
Plein de Lumière!
Mao

dimanche 29 mars 2015

Il suffit de quelques minutes pour poser le corps et l'esprit durablement

Sans apprendre une méthode, sans plonger dans une séance de méditation, sans apport extérieur, on peu poser notre corps et notre cerveau, se detendre, cesser de penser encore et encore, quelques minutes seulement, pour se ressourcer et recharger les batteries pour un bon moment.

Le résumé écrit de la vidéo est en dessous.
Plein de Lumière
Mao


Résumé écrit de la vidéo :

Certains jours dit de repos, il est très difficile de mettre notre cerveau au repos.
Et ça s’exprime soit par une activité physique qui ne sait pas s’arrêter, soit par une activité cérébrale qui ne se pause pas, soit par les deux

Hors pour être en forme, il est indispensable de reposer le corps et l’esprit. Facile à dire et pas facile à faire ? Je vous propose de découvrir qu’au contraire, nous pouvons le faire très aisément.

Le meilleur moment possible est lorsque vous êtes dans votre lit, le matin de préférence, juste avant d’entamer la folie de votre journée qui devrait être de repos et de détente, ne l’oublions pas.

Imaginez vous dans l’élément qui vous détend le mieux, le bain pour beaucoup, quand on se laisse aller dans la douceur de l'eau, à la piscine ou à la mer, lorsque l'on fait la planche et que l'on dérive tranquillement, l'été au soleil, lorsque l'on sent la chaleur, si agréable nous pénètrer, ou même dans le sauna pour ceux qui apprécient cette chaleur là qui détend le corps et les tissus. Qu'importe la situation, retrouvez ce souvenir et servez vous en pour vous souvenir de ce bien être en vous.

Au fur et à mesure que votre corps se détend, soyez réceptif à ce qui se passe en vous, pas attentif, pas à l'écoute, laisser monter le ressenti comme les bulles à la surface. Il y a comme des fourmis qui courent sous votre peau, mais pas les fourmis de l'engourdissement, bien au contraire ce sont les fourmis de la de-crispation, celles de la détente. Vous sentez votre corps se détendre, votre épiderme fait de même, les muscles, la chair, la peau, tout se libère de la tension accumulée.

Prenez le temps de vous sentir respirer, vous remarquez ? Votre respiration est paisible, plus profonde que d'habitude mais sans effort, et cela contribue fortement à ce que vous pouvez voir, votre cerveau se met enfin en pause. Les pensées vous quittent, vous êtes dans un état de calme réel.
La respiration joue énormément. Le cœur pompe moins et envoie moins vite le sang partout, moins d'agitation, donc du repos.

Pour le vérifier, changer la position d'un de vos bras par exemple. Vous mettez en route le cœur, le mouvement fait envoyer le sang plus vite, et écoutez votre cerveau, il repart tout seul. Votre respiration a perdu un peu de son calme. Tout cela est normal, c'est un phénomène physique, mais ça influe sur le mental. Le cœur qui fait son travail, qui pompe pour alimenter les muscles auxquels on demande un travail supplémentaire, envoie également le sang au cerveau. On le stimule, il réagit et se met en route. Il suffit de revenir à l'immobilité et les choses se recalment, cerveau compris, le bien être revient.

Les méthodes de méditation travaillent beaucoup sur la respiration. C'est la même chose mais prise à l'envers. J'ai la sensation qu'on demande encore au cerveau de travailler pour parvenir à un résultat premier avant de le calmer, et la respiration est censée être un élément important pour qu'il continue à se poser.

Personnellement je préfère prendre les choses sous un autre angle, presque opposé, je détends le corps, je ne me préoccupe pas de la respiration, pas d’une position particulière non plus, je détends le corps et le reste se fait seul, la respiration s’apaise puisque le cœur n’a pas à travailler plus que le minimum nécessaire et le cerveau se vide.

Juste 5 minutes un jour de repos par exemple, pas de contrainte, pas d’entraînement et vous vous faites du bien. Je peux vous assurer pour le pratiquer régulièrement que le cerveau profite du bienfait de ce petit instant un bon moment. La réflexion est plus posée, l'esprit ne part plus dans toutes les directions, le corps n'est plus épuisé, il est comme rempli.

Je persiste à croire que nous n'avons pas besoin de techniques pour nous faire du bien. Observons les animaux, ils nous disent tant. Je vis avec des chats, je les observe, ils se détendent très facilement, ils se posent, et ils oublient le monde extérieur. Ils ne passent pas leur temps à dormir, ils s'offrent des micro siestes. Mais à ces moments là, ils cessent de bouger, ils ne font rien, ils ne sont plus en éveil surveillance comme il est normal chez eux lorsqu'ils sont actifs. Et quand ils sortent de là, ils sont bien plus calmes qu'en y entrant.
La nature nous donne tous les clefs du bien être, que ce soit à travers les êtres vivants qui l'habitent ou à travers les éléments tels les arbres, l'herbe, les nuages. Elle est un puits inépuisable d'enseignements pour retrouver l'équilibre que nous perdons parce que nous perdons le contact avec elle.
Lorsque l’on travaille l’énergie, lorsque l’on travaille la spiritualité, le retour au Un, on expérimente cela chaque instant. On peut aussi ne plus seulement regarder mais aussi observer et comprendre l’articulation de l'harmonie. La nature est harmonie, si nous nous souvenons que nous en faisons partie, nous pouvons nous aussi retrouver le chemin de l'harmonie.
A bientôt pour continuer à suivre la voie qui y mène.
Plein de Lumière
Mao



samedi 28 mars 2015

Trouver sa vraie place dans ce monde

Pourquoi rien ne va jamais?
Pourquoi je ne sais pas vivre sans me sacrifier?
Comment changer les choses pour pouvoir vivre sereinement enfin?
Dans cette vidéo je vous propose de creuser la piste.





La transcription écrite de la vidéo est dessous.
Plein de Lumière!
Mao


Transcription écrite :
Trouver sa place ou prendre sa place ? Être reconnu, s'affirmer ou se sacrifier ?
Il y a ceux qui réclament, qui demandent encore et encore affection, amour, attention. Ceux qui ne parviennent jamais à trouver la paix, la plénitude. L'éternel manque les tenaille et ils l'expriment par leurs attitude, par leurs maux du corps, par leurs échecs, leur malheurs qui demandent à ceux qui les connaissent de les porter à bout de bras parfois, de les rassurer, de les accompagner, de les positiver.
Pour quoi faire ? Ils retombent encore et encore. Ils semblent même attirer la poisse. Mais comment pourraient ils vivre si tout allait bien ?
Ils seraient perdus tout simplement. Parce qu’ils ne savent pas ce que veut dire être apaisé. Pour eux, il n'y a pas de droit au bonheur. Alors si un morceau de leur vie va, ils vont par leur énergie, sans le vouloir bien sur, démolir un autre pan.

Il y a ceux qui se sacrifient, et qui pourraient le faire éternellement. Ceux qui ne s'accordent pas le droit à avoir plus que l'autre et même pas autant que l'autre. Ceux qui croient que le mot ego est un mot affreux et qui surtout ne veulent pas être « dans l'ego », l'expression magique qui veut tout dire et qui ne dit rien à la fois. En tout ça qui n'autorise rien. Ceux là ne s'affirment pas, ils ne réclament pas, ils subissent, et ils vont jusqu'à offrir encore et encore à l'autre, au delà de leur limites mêmes.
J’ai fait partie de ceux-là. Et comme tous ceux qui trempent encore dans cette marmite acide là, je ne le voyais pas.

Pourquoi on ne parvient pas à sortir de ces cercles infernaux là ? Parce que notre image de nous est faussée. Parce que nous sommes incapables de nous voir telles que nous sommes. Encore une fois parce que nous n’avons pas conscience de notre valeur et de nos possibles

Par quel bout prendre le problème ? C’est parce qu'il n'est pas facile à trouver que la plupart pataugent parfois toutes leurs vies. C'est aussi pour cela que les prétendues thérapies fleurissent, que les livres sur les positive attitude font tant recettes.

Il ne suffit pas de trouver une méthode Coué, de se dire et redire pour que ça fonctionne. Il faut aller là encore à la recherche de soi même. Prendre d'abord conscience de tous ses réflexes, ceux qui montre le conditionnement à ne pas reconnaître sa valeur personnelle.

Quelle personne êtes vous ? Celle à qui il arrive toujours quelque chose de négatif ? Celle qui se dit que définitivement « elle n'a pas le droit au bonheur ? » ou à l'aisance ou à tout ce que vous voulez qui compose une vie paisible ? Celle qui pense qu'elle doit redonner, se sacrifier même si elle ne met pas ce mot sur ses actes qui eux le disent. Parce que se passer en deuxième position systématiquement, s'oublier, c'est se sacrifier et aucune théorie sur « la noblesse de l’âme » ne changera la donne.

La réponse à votre comportement est dans l’enfance, dans la construction de l’édifice que vous êtes.
Avez vous ressenti à un moment la sensation du manque ? L'impression que vous ne seriez jamais à la hauteur de l'attente, même très gentille d'un de vos parents ? Que vous ne pouviez pas attirer leur regard positif sur vous ? Que vous étiez nul en somme ? Si oui, vous avez de très forts risques d'avoir développé un éternel besoin de confirmation, de reconnaissance, mais quoi que l'on fasse en face de vous, vous vous trouverez un défaut, vous ne parviendrez pas à « en sortir », vous êtes celui qui a toujours ce pan de vie qui ne va pas.

Avez vous cherché à faire plaisir lorsque vous étiez enfant ? Cherchant la récompense qui est l'amour des siens en étant presque parfait ? En essayant de répondre la aussi à une attente, et en faisant tout pour. Si oui, vous avez très probablement développé le goût du sacrifice, de la modestie à outrance, de l'humilité. Vous avez toutes les qualités pour finir martyr. Mais le martyr n'a jamais apporté le bonheur.

Notre comportement face à la vie, ce qui nous arrive, nous y contribuons énormément. Par l'énergie que nous propageons autour de nous. Quelle énergie positive peut on irradier lorsqu'on ne croit pas en soi ? Et l'énergie que l'on dégage attire l'énergie extérieure. Vous connaissez cette croyance « la chance attire la chance ? » c'est la même chose. Lorsque l'on croit en soi, en sa valeur, en sa vie, les choses se réalisent. Lorsqu'on y croit vraiment. Pas lorsque l'on se dit « il faut que j'y crois ».

La différence est dans la Foi en soi. Se pousser pour y croire est une chose, y croire réellement en est une autre. Et pour changer la donne, il faut changer la machine, la pensée, la perception, vous.
Pour vous changer, il faut comprendre, il faut pouvoir démonter le mécanisme grippé, démonter le puzzle faussé et le remonter correctement.

Et pour voir là où ça bloque, il n'y a rien de tel que d'observer vos comportements dans la vie, vos phrases aussi. Échanger avec une personne, l'entendre parler de la manière dont elle gère un problème, une situation difficile est le meilleur moyen de pointer les attitudes réflexes. C'est ce que je fais à chaque fois que je travaille en développement personnel. Mettre à jour les mécanismes ancrés en parlant du quotidien. Parce que l'humain a besoin de voir pour croire. Il a besoin qu'on lui montre les choses. L'humain blessé au plus profond de son être est un enfant qui a besoin qu'on lui prenne la main et qu'on lui déchiffre le mot sur le tableau de sa vie.

Ce n'est pas si difficile de progresser, de s'en sortir, de trouver le chemin du bonheur en soi. Ça demande de vouloir et d'oser. Et bien sur de trouver le bon interlocuteur pour le faire. Il y en a. Un bon thérapeute ne vous enrobe pas de phrases positives que l'on peut trouver dans tous les best sellers du domaine. Un bon thérapeute vous écoute, il ne vous demande pas de vous torturer pour parler du passé lointain. Il vous écoute parler de votre souci d'aujourd'hui. Et c'est dans vos mots, dans vos actes qu'il diagnostique ce qui bloque et qui est profond, c'est certain.

Après, il peut vous accompagner. Mais je crois au plus profond de moi, qu'on ne guide pas l'autre sur son chemin, on l'aide à le débroussailler, à le construire, c'est le sien et lui seul en est le maître.

Un jour, j'ai réussi à ne plus être victime. Parce que ce jour là, j'ai pu démonter les mécanismes profonds. Je n'ai pas cessé d'aider l'autre pour autant, c'est ma passion, mon métier. Je l'ai fait différemment . J'ai pris le recul qui est indispensable pour aider l'autre. Pour prendre ce recul, il faut ne plus être en prise avec les mêmes démons. La recette là aussi est simple. Le bon thérapeute l'a compris et appliqué.

Que vous ayez envie de me contacter, ou que vous alliez vers une autre personne, surtout, n'oubliez pas, vous pouvez être heureux, vous pouvez cesser de voir votre vie capoter à chaque fois que vous croyez en sortir, vous pouvez avancer en étant reconnu sans vous sacrifier. Parce que vous avez une valeur, réelle, profonde, qui que vous soyez, quoi que vous fassiez. Pour le découvrir, c'est simple comme un mail ou un coup de fil. Si le bonheur vous tente, osez.
Plein de Lumière !
Mao


mercredi 25 mars 2015

C'est quoi l'Eveil, C'est quoi l'Illumination ? Comprendre pour le Vivre un jour

Comprendre l'Eveil, l'Illumination, y a t'il ou pas un chemin pour y parvenir?
Qu'est ce qui se cache derrière cette porte là?

La transcription écrite de la vidéo est dessous.

Plein de Lumière!
Mao




Transcription écrite :


Éveil illumination, chemin, enseignements, que de mots

L’envie de partager cette réflexion est née d’une très intéressante discussion entamée sur la toile.

Elle m’a permis de partir sur la toile écouter des « guides », des enseignants », le nom importe peu n’est-ce pas ?

Dans ce qui était dit, je me retrouvais. Mais la manière dont les choses étaient formulées me dérangeait. Pourquoi ? Parce que cela me semblait terriblement hermétique, pas accessible à tous.

J'aime ce qui est simple, clair. J'essaie de garder cette simplicité, même si avec le temps je remarque que ça devient difficile. Le vocabulaire s'affine, se précise, donc devient plus ciblé. Je le rappelle, je suis autiste, et nous avons besoin de précision, le flou est une souffrance pour nous. D'où notre vocabulaire, très riche et très précis. J'ai aussi besoin que les choses soient le plus épurées possibles, trop d'informations, donc trop de flous j'ai du mal.
Ceci plus cela a développé chez moi ce sens de l’imagé, ce besoin d’expliquer en permettant à l’autre de s’approprier ce que je dis avec ces mots. Ce n’est pas un exercice facile au départ mais quand on a l'habitude, c'est une éternelle découverte.

Je n’ai pas lu, je n’ai pas suivi d’enseignements, je découvre seulement les « maîtres » du sujet que je traite aujourd’hui. Je n’ai pas voulu me noyer dans les mots justement, trop haut perchés pour la culture de base qui est le socle commun des connaissances humaines.

Et quand je lis, souvent je soupire, je lève les yeux au ciel, je m'ennuie. J'avoue sans remord apprécier de Krishnamurti par exemple que certains entretiens de la fin de sa vie. Là ce qu'il dit me parle. Avant, je ne parviens pas à adhérer, il est trop « autoritaire », trop affirmatif. On n'apprend rien à l'autre en lui imposant son point de vue, ça je le crois très profondément.

L'homme cherche la paix en lui, depuis toujours. A travers les siècles a pris différents chemins pour essayer d'y parvenir. La religion et ses rites a longtemps tenu le haut du pavé, mais elle était contrainte et non réflexion. Plus le progrès nous libérait de l'asservissement à nos besoins vitaux, plus notre cerveau pouvait prendre le temps de plonger dans cette recherche du bonheur, de la paix qui est notre raison d’être.

Hélas le cerveau est un engin qui s'emballe facilement, il est capable de faire autant de nœuds à un raisonnement qu'il a de circonvolutions. Après l'age des lumières, les philosophes, et dans nos contrées, le cartésianisme, est venu le « New age », la recherche d'une spiritualité matinée de philosophie et de sciences venues d'ailleurs. Une grande marmite dans laquelle certains ont fait mijoter une drôle de soupe. Ça sentait bon, c'était nouveau, et hop on a plongé et on plonge encore d'ailleurs.

Pour ceux qui s’en sont affranchis, il est resté du fumet le goût des philosophies orientales, c’est principalement là que l’on trouve de nos jours les bases de tout ce qui se dit pour expliquer la spiritualité. Le problème c’est que nous ne sommes pas orientaux et que nous n'avons pas leur approche des choses.
Nous pouvons tout faire pour les rejoindre, il nous faudrait des millénaires pour nous transformer. Et de toute façon, c’est encore suivre une voie tracée, comme le faisait les croyants d'avant.

L’éveil, l'illumination, on en parle, ça pour en parler, on en parle. Mais la manière d'y parvenir, là, ça devient plus flou. Il y a les doctrines qui parlent d'un long travail sur soi, d'un chemin à suivre, d'introspection, et puis il y a ceux qui disent qu'il n'y a pas de chemin et que ça vient par « accident » en quelque sorte. Il y a ceux qui vous disent comment faire et ceux qui vous disent qu'ils ne peuvent rien vous dire. Avec ça, vous êtes bien avancé. Vous pouvez tirer à pile ou face pour choisir la voie éventuellement.

C'est quoi l'éveil ? L'illumination ? On m'a dit parfois que j'étais « éveillée ». Peut être. Selon certaines définitions, je peux répondre oui. Mais comme le mot éveil ne me parle pas... je ne réponds pas.
Je parlerais de « prise de conscience ». Prendre conscience, devenir conscient de... Je peux dire qu'un beau jour j'ai pris conscience. Eurêka, j'ai compris. Mais cela s'est fait au bout d'un chemin, personnel, sans aucun doute, mais un chemin quand même.

Et un chemin répond à certaines lois, qui sont les mêmes pour tous. A la base pour le créer, il faut débroussailler, tracer, s’enfoncer et aller de l'avant.
Chacun fait le sien, chacun débroussaille un paysage différent, trace selon son instinct ou son possible, s’enfonce plus ou moins vite à la découverte du paysage, mais tous ceux qui arrivent un jour à cette prise de conscience suivent les mêmes « règles ».

C’est en cherchant à comprendre mes souffrances, leur répétition, pour m’en libérer que je suis parvenue, au bout de leurs éliminations, puisque quand on les met vraiment à jour dans leurs fondations, elles disparaissent, elles s’évanouissent, je suis parvenue, disais-je à cet état d’être et de non être dont parlent certains.

Non être parce que mon identité se fond dans toutes les identités avoisinantes. Je ne peux pas faire de différence entre l'autre et moi, je ne sens pas cette différence. Je suis comme lui, je suis lui et il est moi. Le Un, le Tout c'est cela. Je suis une goutte de l'océan et toutes les gouttes ont même importance dans l'océan, elles ont même valeur.

Et je suis, j'ai cet état d’être, parce que je ressens profondément cet état là, je suis le Un, le Tout parce qu'en mon cœur battent tous les cœurs possibles, humains, animaux, végétaux et autres, tout c qui le compose. Cette sensation, je peux la ressentir en quelque sorte physiquement. C'est comme si mon cœur était dans ma poitrine et en même temps assez grand pour tout contenir.
Je vis l’empathie, la joie et la souffrance de l’univers et en même temps j’en suis totalement détachée, car le Un ne souffre pas, il est harmonie.

J’ai conscience de l’ombre autant que de la Lumière, elles m’habitent toutes deux comme elles habitent le un, mais je ne ressens pas l’ombre parce que le Un l’enrobe. Le Un est harmonie contenant la disharmonie qu’est l'ombre, donc je suis harmonie.

Je prends soin de l’enveloppe humaine qui est la mienne, je la respecte, je l’aime, je la soigne, ce qui est normal puisque cette enveloppe existe, manifestation du Un. Et parce que je suis le Un, je prends soin des autres manifestations qui le constituent.
Je ne suis plus en souffrance parce qu’il n’y a pas de souffrance, juste des incompréhensions que j’ai résolu.

Je me détache du matériel, je suis minimaliste parce que rien n’attache, rien n’est essentiel, être se suffit à lui-même, être c’est plus que vivre, vivre n’est qu’une manifestation d’Être.
Je suis de toute éternité et pour l’éternité parce que le Un est.

J'essaie de permettre à d'autres de parvenir à cette révélation ? Compréhension ? À retrouver cet état premier de notre consistance, existence en leur apprenant à comprendre la matière, à ressentir le Un, à pouvoir isoler leurs souffrance,s leurs incompréhensions afin de les voir disparaître. J'essaie de les aider à faire la poussière en quelque sorte, enlever ce qui encombre, ce qui empêche d’Être. Là aussi je leur apprends à être minimaliste, être se suffit , nous n'avons besoin de rien d'autre.

Le matériel se met en place tout seul pour soigner notre enveloppe humaine, et dans cette enveloppe il y a notre cerveau. C'est lui qui nous donne cette robe que nous appelons personnalité et dont nous pouvons changer. Avoir conscience d’Être ne signifie pas aller dormir dans une grotte au fin fond des bois. Il ne faut pas confondre l'essence de l’Être et son enveloppe. Si cette planète est, c'est pour abriter nos enveloppes et leur bien être contribue à notre chemin de lumière, parce que dans l’illumination, l’Éveil, il y a une sorte de chemin.

J’image cela comme un jardin dont on ouvre la porte, dont on franchit le seuil, on est émerveillé par la beauté du paysage, on se pose et on respire, on s’en remplit. Et plus on est dedans, plus ce que l’on ressent augmente, jusqu'à nous habiter totalement, il y a tant à découvrir dans la beauté du jardin.
L’Éveil, donnons lui ce joli nom, est le début de quelque chose, de quelque chose de merveilleux. On y est si bien. La bible raconte bien l'histoire je trouve, celle de notre parcours.

Il y avait l’Éveil, il y avait la conscience d’être Un et parce que nous avons contribué, par notre fonctionnement d'enveloppe à tacher le paysage, à vouloir mettre en ligne ce jardin sauvage et beau, nous en avons été chassé. Le but était de nous faire comprendre ce que nous étions, le comprendre pour le vivre, puisque que le vivre simplement ne pouvait être accessible à nos enveloppes et à leur cerveau.
Le chemin intérieur, spirituel de l’humain c’est retrouver le chemin du jardin d’Éden, c’est retrouver qu’il est le Un et tout ce que cela signifie en lui, tout ce qu’il vit à travers cette illumination quand il de redécouvre.

Je crois profondément que tout le monde peut s'illuminer ainsi. En allant à la recherche de ses souffrances, en les comprenant, donc en les voyant s'évanouir, il franchit les obstacles qui lui barrent la vue. Et puis, petit à petit, il pénètre dans un autre paysage, dans un autre espace, dans lequel il commence à sentir son « cœur » battre différemment, dans lequel la paix prend de plus en plus de place intérieurement, jusqu à un virage, un beau matin, comprendre qu'il est redevenu ce qu'il est et ne plus sentir que cette magnifique paix intérieure, ce cœur qui bat à l'unisson de tout ce qui est, parce que tout ce qui est en fait partie.
Il pleurera encore, il souffrira la souffrance de ceux qui sont en chemin, mais c’est une autre dimension, une autre perception, en vivant cette souffrance, il en allège le un, il la transmute en Lumière.
Je crois que les « éveillés » sont les jardiniers de ce qui est. Ils absorbent les mauvaises herbes pour les transformer en parterres, ils les ôtent pour permettre aux fleurs de s'épanouir. L'éveillé le fait sans se poser la question. Il le fait aussi consciemment et c'est cela qu'on appelle l'enseignement.

Alors à ce sens, oui, sans doute, selon les mots humains, je me suis éveillée et j'enseigne. Si ce que l'on nomme enseignement peut permettre à d'autres de revivre cette harmonie qui m'habite désormais, je n'ai pas fini d'enseigner. Car que la Lumière est belle lorsqu'elle et vous n’êtes plus qu'un
Plein de Lumière

Mao