dimanche 29 mars 2015

Il suffit de quelques minutes pour poser le corps et l'esprit durablement

Sans apprendre une méthode, sans plonger dans une séance de méditation, sans apport extérieur, on peu poser notre corps et notre cerveau, se detendre, cesser de penser encore et encore, quelques minutes seulement, pour se ressourcer et recharger les batteries pour un bon moment.

Le résumé écrit de la vidéo est en dessous.
Plein de Lumière
Mao


Résumé écrit de la vidéo :

Certains jours dit de repos, il est très difficile de mettre notre cerveau au repos.
Et ça s’exprime soit par une activité physique qui ne sait pas s’arrêter, soit par une activité cérébrale qui ne se pause pas, soit par les deux

Hors pour être en forme, il est indispensable de reposer le corps et l’esprit. Facile à dire et pas facile à faire ? Je vous propose de découvrir qu’au contraire, nous pouvons le faire très aisément.

Le meilleur moment possible est lorsque vous êtes dans votre lit, le matin de préférence, juste avant d’entamer la folie de votre journée qui devrait être de repos et de détente, ne l’oublions pas.

Imaginez vous dans l’élément qui vous détend le mieux, le bain pour beaucoup, quand on se laisse aller dans la douceur de l'eau, à la piscine ou à la mer, lorsque l'on fait la planche et que l'on dérive tranquillement, l'été au soleil, lorsque l'on sent la chaleur, si agréable nous pénètrer, ou même dans le sauna pour ceux qui apprécient cette chaleur là qui détend le corps et les tissus. Qu'importe la situation, retrouvez ce souvenir et servez vous en pour vous souvenir de ce bien être en vous.

Au fur et à mesure que votre corps se détend, soyez réceptif à ce qui se passe en vous, pas attentif, pas à l'écoute, laisser monter le ressenti comme les bulles à la surface. Il y a comme des fourmis qui courent sous votre peau, mais pas les fourmis de l'engourdissement, bien au contraire ce sont les fourmis de la de-crispation, celles de la détente. Vous sentez votre corps se détendre, votre épiderme fait de même, les muscles, la chair, la peau, tout se libère de la tension accumulée.

Prenez le temps de vous sentir respirer, vous remarquez ? Votre respiration est paisible, plus profonde que d'habitude mais sans effort, et cela contribue fortement à ce que vous pouvez voir, votre cerveau se met enfin en pause. Les pensées vous quittent, vous êtes dans un état de calme réel.
La respiration joue énormément. Le cœur pompe moins et envoie moins vite le sang partout, moins d'agitation, donc du repos.

Pour le vérifier, changer la position d'un de vos bras par exemple. Vous mettez en route le cœur, le mouvement fait envoyer le sang plus vite, et écoutez votre cerveau, il repart tout seul. Votre respiration a perdu un peu de son calme. Tout cela est normal, c'est un phénomène physique, mais ça influe sur le mental. Le cœur qui fait son travail, qui pompe pour alimenter les muscles auxquels on demande un travail supplémentaire, envoie également le sang au cerveau. On le stimule, il réagit et se met en route. Il suffit de revenir à l'immobilité et les choses se recalment, cerveau compris, le bien être revient.

Les méthodes de méditation travaillent beaucoup sur la respiration. C'est la même chose mais prise à l'envers. J'ai la sensation qu'on demande encore au cerveau de travailler pour parvenir à un résultat premier avant de le calmer, et la respiration est censée être un élément important pour qu'il continue à se poser.

Personnellement je préfère prendre les choses sous un autre angle, presque opposé, je détends le corps, je ne me préoccupe pas de la respiration, pas d’une position particulière non plus, je détends le corps et le reste se fait seul, la respiration s’apaise puisque le cœur n’a pas à travailler plus que le minimum nécessaire et le cerveau se vide.

Juste 5 minutes un jour de repos par exemple, pas de contrainte, pas d’entraînement et vous vous faites du bien. Je peux vous assurer pour le pratiquer régulièrement que le cerveau profite du bienfait de ce petit instant un bon moment. La réflexion est plus posée, l'esprit ne part plus dans toutes les directions, le corps n'est plus épuisé, il est comme rempli.

Je persiste à croire que nous n'avons pas besoin de techniques pour nous faire du bien. Observons les animaux, ils nous disent tant. Je vis avec des chats, je les observe, ils se détendent très facilement, ils se posent, et ils oublient le monde extérieur. Ils ne passent pas leur temps à dormir, ils s'offrent des micro siestes. Mais à ces moments là, ils cessent de bouger, ils ne font rien, ils ne sont plus en éveil surveillance comme il est normal chez eux lorsqu'ils sont actifs. Et quand ils sortent de là, ils sont bien plus calmes qu'en y entrant.
La nature nous donne tous les clefs du bien être, que ce soit à travers les êtres vivants qui l'habitent ou à travers les éléments tels les arbres, l'herbe, les nuages. Elle est un puits inépuisable d'enseignements pour retrouver l'équilibre que nous perdons parce que nous perdons le contact avec elle.
Lorsque l’on travaille l’énergie, lorsque l’on travaille la spiritualité, le retour au Un, on expérimente cela chaque instant. On peut aussi ne plus seulement regarder mais aussi observer et comprendre l’articulation de l'harmonie. La nature est harmonie, si nous nous souvenons que nous en faisons partie, nous pouvons nous aussi retrouver le chemin de l'harmonie.
A bientôt pour continuer à suivre la voie qui y mène.
Plein de Lumière
Mao



samedi 28 mars 2015

Trouver sa vraie place dans ce monde

Pourquoi rien ne va jamais?
Pourquoi je ne sais pas vivre sans me sacrifier?
Comment changer les choses pour pouvoir vivre sereinement enfin?
Dans cette vidéo je vous propose de creuser la piste.





La transcription écrite de la vidéo est dessous.
Plein de Lumière!
Mao


Transcription écrite :
Trouver sa place ou prendre sa place ? Être reconnu, s'affirmer ou se sacrifier ?
Il y a ceux qui réclament, qui demandent encore et encore affection, amour, attention. Ceux qui ne parviennent jamais à trouver la paix, la plénitude. L'éternel manque les tenaille et ils l'expriment par leurs attitude, par leurs maux du corps, par leurs échecs, leur malheurs qui demandent à ceux qui les connaissent de les porter à bout de bras parfois, de les rassurer, de les accompagner, de les positiver.
Pour quoi faire ? Ils retombent encore et encore. Ils semblent même attirer la poisse. Mais comment pourraient ils vivre si tout allait bien ?
Ils seraient perdus tout simplement. Parce qu’ils ne savent pas ce que veut dire être apaisé. Pour eux, il n'y a pas de droit au bonheur. Alors si un morceau de leur vie va, ils vont par leur énergie, sans le vouloir bien sur, démolir un autre pan.

Il y a ceux qui se sacrifient, et qui pourraient le faire éternellement. Ceux qui ne s'accordent pas le droit à avoir plus que l'autre et même pas autant que l'autre. Ceux qui croient que le mot ego est un mot affreux et qui surtout ne veulent pas être « dans l'ego », l'expression magique qui veut tout dire et qui ne dit rien à la fois. En tout ça qui n'autorise rien. Ceux là ne s'affirment pas, ils ne réclament pas, ils subissent, et ils vont jusqu'à offrir encore et encore à l'autre, au delà de leur limites mêmes.
J’ai fait partie de ceux-là. Et comme tous ceux qui trempent encore dans cette marmite acide là, je ne le voyais pas.

Pourquoi on ne parvient pas à sortir de ces cercles infernaux là ? Parce que notre image de nous est faussée. Parce que nous sommes incapables de nous voir telles que nous sommes. Encore une fois parce que nous n’avons pas conscience de notre valeur et de nos possibles

Par quel bout prendre le problème ? C’est parce qu'il n'est pas facile à trouver que la plupart pataugent parfois toutes leurs vies. C'est aussi pour cela que les prétendues thérapies fleurissent, que les livres sur les positive attitude font tant recettes.

Il ne suffit pas de trouver une méthode Coué, de se dire et redire pour que ça fonctionne. Il faut aller là encore à la recherche de soi même. Prendre d'abord conscience de tous ses réflexes, ceux qui montre le conditionnement à ne pas reconnaître sa valeur personnelle.

Quelle personne êtes vous ? Celle à qui il arrive toujours quelque chose de négatif ? Celle qui se dit que définitivement « elle n'a pas le droit au bonheur ? » ou à l'aisance ou à tout ce que vous voulez qui compose une vie paisible ? Celle qui pense qu'elle doit redonner, se sacrifier même si elle ne met pas ce mot sur ses actes qui eux le disent. Parce que se passer en deuxième position systématiquement, s'oublier, c'est se sacrifier et aucune théorie sur « la noblesse de l’âme » ne changera la donne.

La réponse à votre comportement est dans l’enfance, dans la construction de l’édifice que vous êtes.
Avez vous ressenti à un moment la sensation du manque ? L'impression que vous ne seriez jamais à la hauteur de l'attente, même très gentille d'un de vos parents ? Que vous ne pouviez pas attirer leur regard positif sur vous ? Que vous étiez nul en somme ? Si oui, vous avez de très forts risques d'avoir développé un éternel besoin de confirmation, de reconnaissance, mais quoi que l'on fasse en face de vous, vous vous trouverez un défaut, vous ne parviendrez pas à « en sortir », vous êtes celui qui a toujours ce pan de vie qui ne va pas.

Avez vous cherché à faire plaisir lorsque vous étiez enfant ? Cherchant la récompense qui est l'amour des siens en étant presque parfait ? En essayant de répondre la aussi à une attente, et en faisant tout pour. Si oui, vous avez très probablement développé le goût du sacrifice, de la modestie à outrance, de l'humilité. Vous avez toutes les qualités pour finir martyr. Mais le martyr n'a jamais apporté le bonheur.

Notre comportement face à la vie, ce qui nous arrive, nous y contribuons énormément. Par l'énergie que nous propageons autour de nous. Quelle énergie positive peut on irradier lorsqu'on ne croit pas en soi ? Et l'énergie que l'on dégage attire l'énergie extérieure. Vous connaissez cette croyance « la chance attire la chance ? » c'est la même chose. Lorsque l'on croit en soi, en sa valeur, en sa vie, les choses se réalisent. Lorsqu'on y croit vraiment. Pas lorsque l'on se dit « il faut que j'y crois ».

La différence est dans la Foi en soi. Se pousser pour y croire est une chose, y croire réellement en est une autre. Et pour changer la donne, il faut changer la machine, la pensée, la perception, vous.
Pour vous changer, il faut comprendre, il faut pouvoir démonter le mécanisme grippé, démonter le puzzle faussé et le remonter correctement.

Et pour voir là où ça bloque, il n'y a rien de tel que d'observer vos comportements dans la vie, vos phrases aussi. Échanger avec une personne, l'entendre parler de la manière dont elle gère un problème, une situation difficile est le meilleur moyen de pointer les attitudes réflexes. C'est ce que je fais à chaque fois que je travaille en développement personnel. Mettre à jour les mécanismes ancrés en parlant du quotidien. Parce que l'humain a besoin de voir pour croire. Il a besoin qu'on lui montre les choses. L'humain blessé au plus profond de son être est un enfant qui a besoin qu'on lui prenne la main et qu'on lui déchiffre le mot sur le tableau de sa vie.

Ce n'est pas si difficile de progresser, de s'en sortir, de trouver le chemin du bonheur en soi. Ça demande de vouloir et d'oser. Et bien sur de trouver le bon interlocuteur pour le faire. Il y en a. Un bon thérapeute ne vous enrobe pas de phrases positives que l'on peut trouver dans tous les best sellers du domaine. Un bon thérapeute vous écoute, il ne vous demande pas de vous torturer pour parler du passé lointain. Il vous écoute parler de votre souci d'aujourd'hui. Et c'est dans vos mots, dans vos actes qu'il diagnostique ce qui bloque et qui est profond, c'est certain.

Après, il peut vous accompagner. Mais je crois au plus profond de moi, qu'on ne guide pas l'autre sur son chemin, on l'aide à le débroussailler, à le construire, c'est le sien et lui seul en est le maître.

Un jour, j'ai réussi à ne plus être victime. Parce que ce jour là, j'ai pu démonter les mécanismes profonds. Je n'ai pas cessé d'aider l'autre pour autant, c'est ma passion, mon métier. Je l'ai fait différemment . J'ai pris le recul qui est indispensable pour aider l'autre. Pour prendre ce recul, il faut ne plus être en prise avec les mêmes démons. La recette là aussi est simple. Le bon thérapeute l'a compris et appliqué.

Que vous ayez envie de me contacter, ou que vous alliez vers une autre personne, surtout, n'oubliez pas, vous pouvez être heureux, vous pouvez cesser de voir votre vie capoter à chaque fois que vous croyez en sortir, vous pouvez avancer en étant reconnu sans vous sacrifier. Parce que vous avez une valeur, réelle, profonde, qui que vous soyez, quoi que vous fassiez. Pour le découvrir, c'est simple comme un mail ou un coup de fil. Si le bonheur vous tente, osez.
Plein de Lumière !
Mao


mercredi 25 mars 2015

C'est quoi l'Eveil, C'est quoi l'Illumination ? Comprendre pour le Vivre un jour

Comprendre l'Eveil, l'Illumination, y a t'il ou pas un chemin pour y parvenir?
Qu'est ce qui se cache derrière cette porte là?

La transcription écrite de la vidéo est dessous.

Plein de Lumière!
Mao




Transcription écrite :


Éveil illumination, chemin, enseignements, que de mots

L’envie de partager cette réflexion est née d’une très intéressante discussion entamée sur la toile.

Elle m’a permis de partir sur la toile écouter des « guides », des enseignants », le nom importe peu n’est-ce pas ?

Dans ce qui était dit, je me retrouvais. Mais la manière dont les choses étaient formulées me dérangeait. Pourquoi ? Parce que cela me semblait terriblement hermétique, pas accessible à tous.

J'aime ce qui est simple, clair. J'essaie de garder cette simplicité, même si avec le temps je remarque que ça devient difficile. Le vocabulaire s'affine, se précise, donc devient plus ciblé. Je le rappelle, je suis autiste, et nous avons besoin de précision, le flou est une souffrance pour nous. D'où notre vocabulaire, très riche et très précis. J'ai aussi besoin que les choses soient le plus épurées possibles, trop d'informations, donc trop de flous j'ai du mal.
Ceci plus cela a développé chez moi ce sens de l’imagé, ce besoin d’expliquer en permettant à l’autre de s’approprier ce que je dis avec ces mots. Ce n’est pas un exercice facile au départ mais quand on a l'habitude, c'est une éternelle découverte.

Je n’ai pas lu, je n’ai pas suivi d’enseignements, je découvre seulement les « maîtres » du sujet que je traite aujourd’hui. Je n’ai pas voulu me noyer dans les mots justement, trop haut perchés pour la culture de base qui est le socle commun des connaissances humaines.

Et quand je lis, souvent je soupire, je lève les yeux au ciel, je m'ennuie. J'avoue sans remord apprécier de Krishnamurti par exemple que certains entretiens de la fin de sa vie. Là ce qu'il dit me parle. Avant, je ne parviens pas à adhérer, il est trop « autoritaire », trop affirmatif. On n'apprend rien à l'autre en lui imposant son point de vue, ça je le crois très profondément.

L'homme cherche la paix en lui, depuis toujours. A travers les siècles a pris différents chemins pour essayer d'y parvenir. La religion et ses rites a longtemps tenu le haut du pavé, mais elle était contrainte et non réflexion. Plus le progrès nous libérait de l'asservissement à nos besoins vitaux, plus notre cerveau pouvait prendre le temps de plonger dans cette recherche du bonheur, de la paix qui est notre raison d’être.

Hélas le cerveau est un engin qui s'emballe facilement, il est capable de faire autant de nœuds à un raisonnement qu'il a de circonvolutions. Après l'age des lumières, les philosophes, et dans nos contrées, le cartésianisme, est venu le « New age », la recherche d'une spiritualité matinée de philosophie et de sciences venues d'ailleurs. Une grande marmite dans laquelle certains ont fait mijoter une drôle de soupe. Ça sentait bon, c'était nouveau, et hop on a plongé et on plonge encore d'ailleurs.

Pour ceux qui s’en sont affranchis, il est resté du fumet le goût des philosophies orientales, c’est principalement là que l’on trouve de nos jours les bases de tout ce qui se dit pour expliquer la spiritualité. Le problème c’est que nous ne sommes pas orientaux et que nous n'avons pas leur approche des choses.
Nous pouvons tout faire pour les rejoindre, il nous faudrait des millénaires pour nous transformer. Et de toute façon, c’est encore suivre une voie tracée, comme le faisait les croyants d'avant.

L’éveil, l'illumination, on en parle, ça pour en parler, on en parle. Mais la manière d'y parvenir, là, ça devient plus flou. Il y a les doctrines qui parlent d'un long travail sur soi, d'un chemin à suivre, d'introspection, et puis il y a ceux qui disent qu'il n'y a pas de chemin et que ça vient par « accident » en quelque sorte. Il y a ceux qui vous disent comment faire et ceux qui vous disent qu'ils ne peuvent rien vous dire. Avec ça, vous êtes bien avancé. Vous pouvez tirer à pile ou face pour choisir la voie éventuellement.

C'est quoi l'éveil ? L'illumination ? On m'a dit parfois que j'étais « éveillée ». Peut être. Selon certaines définitions, je peux répondre oui. Mais comme le mot éveil ne me parle pas... je ne réponds pas.
Je parlerais de « prise de conscience ». Prendre conscience, devenir conscient de... Je peux dire qu'un beau jour j'ai pris conscience. Eurêka, j'ai compris. Mais cela s'est fait au bout d'un chemin, personnel, sans aucun doute, mais un chemin quand même.

Et un chemin répond à certaines lois, qui sont les mêmes pour tous. A la base pour le créer, il faut débroussailler, tracer, s’enfoncer et aller de l'avant.
Chacun fait le sien, chacun débroussaille un paysage différent, trace selon son instinct ou son possible, s’enfonce plus ou moins vite à la découverte du paysage, mais tous ceux qui arrivent un jour à cette prise de conscience suivent les mêmes « règles ».

C’est en cherchant à comprendre mes souffrances, leur répétition, pour m’en libérer que je suis parvenue, au bout de leurs éliminations, puisque quand on les met vraiment à jour dans leurs fondations, elles disparaissent, elles s’évanouissent, je suis parvenue, disais-je à cet état d’être et de non être dont parlent certains.

Non être parce que mon identité se fond dans toutes les identités avoisinantes. Je ne peux pas faire de différence entre l'autre et moi, je ne sens pas cette différence. Je suis comme lui, je suis lui et il est moi. Le Un, le Tout c'est cela. Je suis une goutte de l'océan et toutes les gouttes ont même importance dans l'océan, elles ont même valeur.

Et je suis, j'ai cet état d’être, parce que je ressens profondément cet état là, je suis le Un, le Tout parce qu'en mon cœur battent tous les cœurs possibles, humains, animaux, végétaux et autres, tout c qui le compose. Cette sensation, je peux la ressentir en quelque sorte physiquement. C'est comme si mon cœur était dans ma poitrine et en même temps assez grand pour tout contenir.
Je vis l’empathie, la joie et la souffrance de l’univers et en même temps j’en suis totalement détachée, car le Un ne souffre pas, il est harmonie.

J’ai conscience de l’ombre autant que de la Lumière, elles m’habitent toutes deux comme elles habitent le un, mais je ne ressens pas l’ombre parce que le Un l’enrobe. Le Un est harmonie contenant la disharmonie qu’est l'ombre, donc je suis harmonie.

Je prends soin de l’enveloppe humaine qui est la mienne, je la respecte, je l’aime, je la soigne, ce qui est normal puisque cette enveloppe existe, manifestation du Un. Et parce que je suis le Un, je prends soin des autres manifestations qui le constituent.
Je ne suis plus en souffrance parce qu’il n’y a pas de souffrance, juste des incompréhensions que j’ai résolu.

Je me détache du matériel, je suis minimaliste parce que rien n’attache, rien n’est essentiel, être se suffit à lui-même, être c’est plus que vivre, vivre n’est qu’une manifestation d’Être.
Je suis de toute éternité et pour l’éternité parce que le Un est.

J'essaie de permettre à d'autres de parvenir à cette révélation ? Compréhension ? À retrouver cet état premier de notre consistance, existence en leur apprenant à comprendre la matière, à ressentir le Un, à pouvoir isoler leurs souffrance,s leurs incompréhensions afin de les voir disparaître. J'essaie de les aider à faire la poussière en quelque sorte, enlever ce qui encombre, ce qui empêche d’Être. Là aussi je leur apprends à être minimaliste, être se suffit , nous n'avons besoin de rien d'autre.

Le matériel se met en place tout seul pour soigner notre enveloppe humaine, et dans cette enveloppe il y a notre cerveau. C'est lui qui nous donne cette robe que nous appelons personnalité et dont nous pouvons changer. Avoir conscience d’Être ne signifie pas aller dormir dans une grotte au fin fond des bois. Il ne faut pas confondre l'essence de l’Être et son enveloppe. Si cette planète est, c'est pour abriter nos enveloppes et leur bien être contribue à notre chemin de lumière, parce que dans l’illumination, l’Éveil, il y a une sorte de chemin.

J’image cela comme un jardin dont on ouvre la porte, dont on franchit le seuil, on est émerveillé par la beauté du paysage, on se pose et on respire, on s’en remplit. Et plus on est dedans, plus ce que l’on ressent augmente, jusqu'à nous habiter totalement, il y a tant à découvrir dans la beauté du jardin.
L’Éveil, donnons lui ce joli nom, est le début de quelque chose, de quelque chose de merveilleux. On y est si bien. La bible raconte bien l'histoire je trouve, celle de notre parcours.

Il y avait l’Éveil, il y avait la conscience d’être Un et parce que nous avons contribué, par notre fonctionnement d'enveloppe à tacher le paysage, à vouloir mettre en ligne ce jardin sauvage et beau, nous en avons été chassé. Le but était de nous faire comprendre ce que nous étions, le comprendre pour le vivre, puisque que le vivre simplement ne pouvait être accessible à nos enveloppes et à leur cerveau.
Le chemin intérieur, spirituel de l’humain c’est retrouver le chemin du jardin d’Éden, c’est retrouver qu’il est le Un et tout ce que cela signifie en lui, tout ce qu’il vit à travers cette illumination quand il de redécouvre.

Je crois profondément que tout le monde peut s'illuminer ainsi. En allant à la recherche de ses souffrances, en les comprenant, donc en les voyant s'évanouir, il franchit les obstacles qui lui barrent la vue. Et puis, petit à petit, il pénètre dans un autre paysage, dans un autre espace, dans lequel il commence à sentir son « cœur » battre différemment, dans lequel la paix prend de plus en plus de place intérieurement, jusqu à un virage, un beau matin, comprendre qu'il est redevenu ce qu'il est et ne plus sentir que cette magnifique paix intérieure, ce cœur qui bat à l'unisson de tout ce qui est, parce que tout ce qui est en fait partie.
Il pleurera encore, il souffrira la souffrance de ceux qui sont en chemin, mais c’est une autre dimension, une autre perception, en vivant cette souffrance, il en allège le un, il la transmute en Lumière.
Je crois que les « éveillés » sont les jardiniers de ce qui est. Ils absorbent les mauvaises herbes pour les transformer en parterres, ils les ôtent pour permettre aux fleurs de s'épanouir. L'éveillé le fait sans se poser la question. Il le fait aussi consciemment et c'est cela qu'on appelle l'enseignement.

Alors à ce sens, oui, sans doute, selon les mots humains, je me suis éveillée et j'enseigne. Si ce que l'on nomme enseignement peut permettre à d'autres de revivre cette harmonie qui m'habite désormais, je n'ai pas fini d'enseigner. Car que la Lumière est belle lorsqu'elle et vous n’êtes plus qu'un
Plein de Lumière

Mao

lundi 23 mars 2015

Echec, Culpabilité, Ego : Oublier ce trio qui nous détruit pour nous épanouir durablement !


Comprendre où nous mettons en route les vieux réflexes. Les pister, les mettre à jour, les faire disparaitre pour nous Aimer et pouvoir ne plus souffrir de tous ce que nous nous reprochons inutilement.
La transcription écrite de la vidéo est en dessous.
Plein de Lumière!
Mao



Transcription écrite :
Pourquoi culpabilisons nous de nos échecs ?

Pourquoi se sent-on coupable ? Pourquoi voit on les choses en terme d'échecs personnels ?

Nous savons dire « c’est ma faute » mais savons nous dire « de quoi nous sommes fautifs ? » :

De l'échec, parce que se sentir coupable c'est ressentir un échec. Celui d'une relation à l'autre qui devient dis-harmonieuse, d'une tâche que l'on rate, de notre vie qui n'est pas ce que nous aurions aimé voir.

Combien de temps passe ton dans une vie à ressasser ses échecs ? Même si l’on se dit que l'on passe dessus et qu'il faut avancer. Rien que de dire « il faut » signe que nous n'en sommes pas capables.

On dit qu’à la fin de sa vie on fait un bilan, et le rêve de beaucoup, si ce n’est de tous, c’est de s’endormir alors en pensant que sa vie a été « une réussite ».

C’est quoi réussir ? De quoi peut on être satisfait ?
On peut même demander « C’est quoi la satisfaction ? »

Qu’est ce qui est important dans notre vie ?
Voir le regard de l’autre positif sur nous ?
Se battre pour ce regard-là ? Se battre donc se forcer. Aller encore et encore dans un sens qui n’est pas le notre.

Parce que sinon, c'est bien connu, c’est de l' égoïsme. A moins qu’en voulant avoir cette belle image on ne cultive son « ego ».

Ah l’ego, moi aussi j’ai pensé longtemps que l' « ego » était quelque chose de stupide à dépasser en soi. Et puis un jour je me suis rendue compte que l’ego c’était simplement se donner sa propre valeur, se reconnaître une importance qui est la même que celle de l’autre.

Que de flagellations au nom de l’ego ! Que de culpabilité, que de regrets !
Quand nous pensons rater quelque chose, nous nous réferons à l'attente d'un autre. Parce que l'humain est fait pour se dorloter pas pour se malmener, à moins bien sur d'être pathologiquement masochiste, mais là on passe à la psychiatrie, c'est un autre domaine.

Je suis coupable rime avec je suis nul. C'est la même chose que «  je suis responsable de » (bien sur au sens des échecs).

Alors que si j’échoue c’est soit parce que je n’ai pas les bonnes cartes en moi, soit parce que j’essaie de réussir quelque chose qui n’est pas en harmonie avec moi.

À partir du moment où j’identifie les mécanismes qui m’amènent à cette sensation d’échec et de culpabilité, je peux m’en défaire.

Je peux enfin voir ma vie en termes positifs, même si j’ai passé des épreuves, même si j’ai traversé des moments rudes.
Il y avait dans tous ces moments des éléments positifs, des clefs pour comprendre ce qui ne fonctionne pas bien.

Et puis peut être que j’ai tiré un enseignement, qui m’a permis d’avancer dans la reconnaissance de moi même, une « leçon » de vie qui m’a aidé à apprendre à me faire du bien et à ne plus me traiter mal.

Personne n’est responsable de l’autre, personne n’est bourré d’ego (à moins d’être lié à l’Énergie négative, mais là aussi c’est autre chose). Personne n’est mieux ou pire qu’un autre, personne n’est égoïste, il n’y a que des êtres humains en souffrance parce que pas en harmonie avec eux même, donc pas en harmonie avec les autres.

Se décoder, décoder nos fonctionnements ancrés, nos réflexes, nos attitudes vis-à-vis des autres, la manière dont nous recevons leur retour-miroir, c’est « La » voie pour s’épanouir, pour apprendre à s’aimer, prendre soin de soi, se respecter, pouvoir enfin vivre en harmonie avec l’autre parce qu’il n’est plus un élément de référence mais un autre nous même, tout simplement, juste différent, mais de même importance, de même valeur.

Si vous le souhaitez, on part en quête de vous même ensemble, vous verrez que c’est plus rapide que vous ne le pensez, parce que je saurai vous montrer ce qu’il faut voir et comment faire. Pour me joindre , vous avez toutes les infos. Alors, pour dire stop à la culpabilité et à l'échec, il vous suffit de faire le pas et de me contacter.
Plein de Lumière et à bientôt

vendredi 20 mars 2015

Vivre l'instant pour pouvoir vivre un vrai avenir

L'instant présent, le vivre c'est "lâcher prise".
C'est surtout, enfin,  voir les portes d'un avenir heureux s'ouvrir.

Comprendre pourquoi, comment :

(la transcription écrite de la vidéo est en bas de page).

Plein de Lumière!
Mao






Transcription :

Pourquoi vivre l’instant présent est le seul moyen d’envisager l’avenir ?

Le lâcher prise, la foi, la confiance, des mots, rien que des mots ?
Un concept ? Une tentative pour ne plus stresser ?

Non ! C'est bien plus que cela, c'est une loi de l'univers, une des lois qui gouvernent tout ce qui est, et dont la matière principale est l’Énergie.

L’Énergie est harmonie. Ce qui permet qu’elle ne le soit plus, c'est l'humain et sa pensée.

Il y a l’Énergie positive et l’Énergie négative, c'est un fait. Mais l’Énergie négative pourrait « dormir » tout simplement, elle serait mais ne serait pas active. Ce qui la renforce, c'est nous.

Que l’on parle d’énergie ou de forces obscures, qu’est ce qui met en mouvement ? Le moteur c’est notre pensée, notre volonté.

Nous sommes en colère, nous projetons la colère vers l'autre par exemple, et nous l'entourons d'énergie négative. Nous sommes en joie, nous projetons cette joie vers la même personne et nous l'entourons d’Énergie positive.

Nous sommes angoissés, nous craignons demain, nous projetons tout autour de nous une cage d’énergie négative. Comment espérer que demain soit positif si nous nous enfermons dans cette énergie-là ?

Nous lâchons prise, nous nous disons que demain est un autre jour et qu’il n’y a pas de raison que de belles choses n’arrivent pas, nous nous entourons d’énergie positive et demain nous apportera de belles choses, parce que nous permettons à l’harmonie de continuer à être et dans l’harmonie tout va bien.

Pourquoi nous angoissons nous ? Parce que dans notre chemin de vie, il y a hélas eu des balises qui ne nous ont pas permis de croire que les choses peuvent être. Parce que nous n'avons pas appris à croire en nous, en nos possibles, nous ne savons pas vivre en nous pensant digne d’être heureux.

Mais nous pouvons apprendre adulte à voir les choses différemment, parce que nous pouvons simplement comprendre et raisonner. Nous avons dans notre cerveau les moyens de changer la donne.

Nous avons les moyens, mais il va falloir mettre en œuvre notre volonté. Et c'est là que ça coince. Il faut se battre avec soi même, il faut oser lâcher la peur. C'est comme se lancer dans le vide, oser prendre le téléphone pour un appel important. Est ce que ça va marcher  ou pas ? 
On peut rester devant le téléphone sans appeler bien sur, se ronger les sangs et rester là à ne pas bouger les choses.
On peut aussi se persuader que de toute façon ça n’ira pas dans le bon sens et mener l’appel de manière si négative qu’il ne pourra en être autrement. Avoir l’intonation, les mots, les silences, tout ce qui dégage ce pessimisme. Le pessimisme n'a jamais permis de construire quoi que ce soit n'est ce pas ?

Oui, le plus difficile c'est nous changer, c'est oser, c'est ne plus douter. Le doute est une énergie négative. Ça change quoi de croire ? Rien au pire, tout au mieux. Mais il faut vraiment croire, pas se dire « j'y crois, allez j'y vais », en marchant à moitié à reculons ou les yeux fermés.

Seul le pas assuré permet de franchir les zones floues, en hésitant on s’enfonce dans la boue parce qu’on traîne le pas.
Ce qui est dans le physique est dans le mental. L’Énergie comprend les deux.

Vous avez remarqué que ceux qui ne doutent de rien réussissent bien mieux ? Tout simplement parce que l’énergie autour d'eux est positive donc porteuse.

Vous êtes le maître de votre destinée, quoi qu'il se passe à l'instant. Pour changer, il faut changer votre esprit. Il faut vous poser, vous dire, je respire un bon coup, j’arrête de voir les choses en noir, je demande à l'énergie ou à dieu, si je crois à une puissance supérieure, je crois en moi et en mes possibles cachés si je ne crois qu'en moi.

Quelque soit votre appui, s’il est positif dans la pensée, il sera un pilier sur, une belle dalle de béton pour poser votre maison. Je pousse un bon soupir, je prends une bonne inspiration et je me dis que j’ai touché le fond de la piscine.

Que je remonte de toute façon et que cette fois ci, je ne cherche pas la bouée éventuelle pour m’accrocher, je me laisse filer dans le courant, la rivière va à la mer si on ne lui met pas d’obstacle.

Je dois être le poisson qui se laisse filer dans la rivière, filer dans le courant sans que rien ne m’arrête. Je suis un élément de l’Énergie, je suis Energie, donc je suis harmonie et en harmonie avec tout ce qui est.

Ce ne sont pas que des mots, il faut s’en imprégner. Si vous avez besoin d’aide, besoin d'exemples dans votre propre vie, de ces preuves que vous ne voyez pas, d'un soutien pour vous lancer et vérifier, n'hésitez pas, contactez moi, je vous y aiderai comme j'en ai aidé bien d'autres.

Comprendre pour apprendre et croire, c’est quand vous voulez.
A bientôt
Plein de Lumière

Mao

mercredi 18 mars 2015

Changer notre rapport à l'argent en changeant notre perception de notre valeur personnelle

Il nous faut comprendre pourquoi l'argent est un problème.

Il y a une raison, et c'est notre valeur qui est en jeu, notre perception de notre valeur.

Un travail de compréhension à faire pour s'épanouir. Un pas de plus mais lui aussi tellement nécessaire.
Plein de Lumière!
Mao



vendredi 13 mars 2015

Pourquoi les méthodes ne sont pas utiles pour développer votre capacité à utiliser l'Energie


On trouve tant de méthodes pour apprendre à utiliser l'Energie que l'on s'y perd. Mais ont elles une utilité?

Je vous propose de le découvrir dans la vidéo ci dessous :

Bonne écoute et Plein de Lumière!
Mao



dimanche 8 mars 2015

Les clefs pour changer sa vie!

Il est temps de cesser d'acheter des méthodes toutes faites, des livres remplis de termes positifs qui au final ne sont qu'un feu de paille.

Envie de changer votre vie? De mettre fin à l'échec permanent?

A tout de suite pour savoir comment changer, enfin, vraiment et efficacement sa vie.
Plein de Lumière!
Mao


vendredi 6 mars 2015

Cesser de repeter les histoires d'amour bancales : comprendre pour en sortir


Pourquoi ces histoires d'Amour qui font si mal? Comment trouver le chemin du bonheur à deux?
Comprendre pour pouvoir se libérer des si vieux schémas, des si vieilles attentes.
Comprendre pour pouvoir agir, enfin.
Bonne écoute
Plein de Lumière!
Mao


lundi 2 mars 2015

Le Pervers Narcissique ou PN, comprendre pour s'en sortir et pour lui e...

Vidéo mise à jour :



Beaucoup d'encre, beaucoup de vidéos, d'entretiens, si peu d'explications, si peu de pistes pour comprendre pourquoi, comment et surtout quelles issues.

Je vous propose de creuser ce trouble terrible qui fait tant de ravages.
Plein de Lumière
Mao